Archives mensuelles : mai 2014

La légende des cartes

Une carte se commence par la légende : celle-ci contient ce qui traduit les symboles de la carte en mots. Pour construire une carte, on converti ses mots en symboles graphiques, ou en aplats. On place cela dans la légende.

Hormis les textes (noms de ville, noms de fleuves, numéros de routes), une carte est une organisation de symboles graphiques qui de plus, correspondent à des conventions. Mais toutefois, ces signes sans explication claire, ne peuvent pas être compris.

C’est pourquoi on inscrit l’équivalence symboles-mots dans un coin de la feuille pour renseigner l’utilisateur de la carte. Les cartes sont une sorte de document, qui comme un livre, mettent en forme des informations, et les organisent. Une carte se construit un peu comme un livre, les légendes peuvent donc être lue comme l’index d’un livre.

Après et pendant sa mise au point, la carte demande aussi normalement de l’oralité, pour la transmission, l’explication, l’analyse. Ce travail est plutôt exigeant. La carte est aussi utile que 10 pages de textes, dit-on. Et elle représente un travail aussi important pour être construite, organisée et mise en forme, que 10 pages d’un texte…

La cartographie, qui est aussi une légende pour ce qu’elle est, a été construite par de grands explorateurs, ce qui en fait un document qui apporte et porte plusieurs aspects importants de notre civilisation. Elle fait partie de ce pour quoi notre développement est venu (les grandes explorations), et ce par quoi notre développement continue (déplacements, aménagement du territoire).

Ecriture, oralité (pour transmission), mathématiques (les projections), informatique, gestion des déplacements, gestion de l’occupation du sol. C’est peut-être la clé de voute de notre développement. Elle peut-être lue comme une part importante du grand livre de notre histoire.

Observer notre évolution par cet aspect, donne aussi à comprendre vers où s’embarque notre civilisation.

Repères :

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