Logiciels et Jeux Sérieux

Les logiciels et l’informatique sont des outils avant tout très ludiques, même si parfois il faut travailler pour les faire fonctionner… Ils ont tous un rôle sur nos territoires, et certains logiciels sont même conçus pour cela. Un logiciel de géomatique, comme Qgis ou gvSIG est une logiciel de carographie numérique, mais aussi de plus en plus un véritable système d’exploitation, dans les deux sens du terme : informatique et terrain.

Ils sont faits pour faire des cartes et analyser des territoires, sous un aspect précis défini au préalable. Mais les SIG vont aussi puiser dans toutes les capacités des ordinateurs, et à ce titre, ont une dimension un peu sans fond. Aujourd’hui, on peut même les utiliser pour monter des présentations Powerpoint.

L’organisation des SIG sous licence libre, est poly-disciplinaire : le logiciel en lui-même a toutes les fonctions pour traiter les différents thèmes, que l’on peut décliner pour analyser tous les aspects d’un terroir : gestion de l’eau, déplacements, gestion des matériels immobiliers. Du point de vue d’un organisme faisant des cartes, cela donne finalement une bonne opportunité pour mutualiser leur utilisation.

Tous les programmeurs sont-ils formés aux algorithmes et à la géographie, et tous les géographes sont-ils des programmeurs ? On aurait ainsi dans la construction de leurs programmes une connaissance de l’impact de la conception de leur algorithme sur le terrain. Est-il possible de détecter si une fonction donnée construit telle portion de l’espace ? Méthodologiquement, le travail peut se concevoir : délimiter une zone, définir qui utilise quel logiciel, et quelles fonctions sont utilisées. Ensuite aller sur le terrain, et faire le constat des formes du terrain (ancienne et nouvelle). On a ainsi une lecture de l’influence des logiciels, voire même des algorithmes, sur le terrain.

Tous les logiciels jouent sur nos territoires. Ils conçoivent notre écoumène. Pour en parfaire le rôle de système d’exploitation, un vrai logiciel de géographie pourrait peut-être intégrer un module pour calculer le thème astral (les astres ont servi à fonder les villes, et influencent encore les dates des fêtes et des récoltes), le calendrier pour les échéances à tenir, un module almanach pour être informé des prochains évènements naturels (lunes, saisons, floraisons) (voir cet article sur la place de ces fonctions dans la géographie).

Le temps est important dans l’évolution des territoires, et les intégrer de manière simple est assez intéressant. Les outils de travail du web 2.0, comme le webmapping, la réalité augmentée, les agendas en ligne, les calendriers lunaires permettent, combinés ensemble, d’observer le temps et l’espace de manière assez contrôlée.

Repères :

* Agenda de Chez Nous

* Atlas de ChezNous

* Le logiciel WordPress est utilisé par Cheznous

* Wikipédia est utilisé par Cheznous pour la disposition des missions (code social).

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